Lancement réussi du Club Eaux, Santé, Nature et Territoires
- 7 mai
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Eaux Naturelles de France, syndicat des exploitants d’eaux de sources et d’eaux minérales naturelles recevait, cette semaine, une vingtaine de parlementaires, députés et sénateurs, pour le lancement du Club Eaux, Santé, Nature et Territoires, en présence de l’ancien Chef des cuisines de l’Elysée et Représentant du chef de l’Etat pour défendre la gastronomie française, Guillaume Gomez.
Ce Club a vocation à réunir, dans un cadre régulier et constructif, les décideurs publics — responsables politiques, ministres, membres des cabinets ministériels — ainsi que les professionnels du secteur des eaux embouteillées et des secteurs connexes : la restauration, le monde médical, les sportifs et fédérations sportives, et plus largement tous ceux qui s’intéressent aux enjeux de l’eau, de la santé, de la nature et des territoires.
L’ambition de ce Club est simple : mieux informer, mieux expliquer et mieux dialoguer.
Nous voulons mieux informer sur la réalité de nos professions.
Nous voulons rappeler l’importance d’une hydratation saine, sûre et durable.
Nous voulons, enfin, combler le déficit de compréhension qui entoure trop souvent notre filière. Et, chaque fois que cela sera nécessaire, nous voulons corriger certaines affirmations réductrices ou biaisées, notamment sur les emballages que nous utilisons, ou encore sur l’assimilation trop rapide et trompeuse entre nos eaux naturelles embouteillées et l’eau du robinet.
Notre filière a des spécificités fortes. Elle repose sur des sources protégées, des cahiers des charges et des contrôles exigeants, des implantations territoriales souvent anciennes, des emplois locaux non délocalisables, et une responsabilité particulière dans la préservation de la ressource.
C’est précisément pour cela que nous avons souhaité créer ce Club.
Son objectif est de structurer un espace de dialogue régulier avec les parlementaires, autour d’experts, de grands témoins et d’acteurs de terrain.
Il s’agit aussi de repositionner notre filière dans le débat public, avec justesse et pédagogie, et de faire émerger une lecture politique positive des enjeux de l’eau embouteillée.
Car parler d’eau embouteillée, ce n’est pas seulement parler d’un produit de consommation. C’est parler de santé publique, de protection de la ressource, d’aménagement du territoire, de réussite de l’industrie française, de souveraineté alimentaire et de vitalité économique locale.
La présence parlementaire nous permet de constituer le premier cercle des élus concernés par ces sujets. D’autres parlementaires nous rejoindront très vite.
Cela témoigne, je crois, de l’importance croissante des sujets que nous souhaitons porter ensemble.
À cet égard, un chiffre illustre bien la dimension territoriale de notre filière : 308 députés et 174 sénateurs ont au moins une source exploitée dans leur département. Cela signifie que ces sujets ne concernent pas seulement quelques territoires isolés. Ils concernent une très large partie du pays, de la métropole aux outre-mer.






















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